LES ÉLÈVES ONT LA PAROLE!!! Ce blog est exclusivement réservé aux élèves qui voudront apporter quelques commentaires sur l’actualité, sur le thème d’exposé qu’ils auront choisi de présenter en classe à leurs camarades et sur des sujets sur lesquels ils auront envie d’écrire en toute liberté et qu’ils souhaitent faire partager.
martes, 17 de mayo de 2011
Maxime Le Forestier
lunes, 16 de mayo de 2011
Lisboa
Je ferai des rêves autour d’une ville
avec un grand fleuve
et bien près de la mer.
Où la nuit est calme
et les bateaux se glissent doucement
avec la dance
étrangère
de leurs lumières solitaires
sous la morne pluie.
C’est le temps où les réverbères du port
appellent les enfants
au jeu du silence.
L’attente de l’hiver
sera si large
que les hommes de la rive,
seront partis
et le soleil,
encore et encore,
rechauffera les corps.
Où sont-ils,
mes rêves perdus?
Ce sera peut-être
que le vol des mouettes
a la tombée du soir
les a emmené
jusqu’au dernier regard de la mer
et là il n’y avait pas aucun bateau
pour les acueillir.
miércoles, 20 de abril de 2011
Willy Ronis
Willy Ronis est né à Paris l’année 1910, fils d’un photographe refugié juif russe qui avait un studio de photographie en Montmartre et d’une refugiée lituanienne, professeur de piano.
C’est à la mort de son père que Willy a fermé le studio et a commencé sa carrière comme photographe professionnel.
Dès ce moment-là, son nom est resté uni à ceux de tous les grands photographes de cette école qui est venue s’appeler « La Photographie Humaniste », développée sur le Paris de l’après-guerre.
J’avais la grande chance de me trouver, lors d’un court séjour à Paris, un janvier d’il y a quelques années, la grande exposition que l’Hôtel de Ville l'avait dédié.
À ma sortie d’elle, il me fallait prendre le bus 96, celui qui monte toute la rue de Belleville, pour me rendre sur ce quartier-là, et chercher, de la façon qu’il soit, un Paris disparu, mais sur lequel Willy Ronis nous a laissé les images les plus belles.
Le dernier janvier, lors de mon séjour de cinq jours à Paris, de nouveau j’ai dédié un jour à marcher dans les rues de Belleville et Ménilmontant, le Parc de Buttes-Chaumont.
C’est pour ça que j’ajoute cette photo ici, c’est un témoignage de ma descente un soir de janvier de la rue de Ménilmontant. Et voilà qu'avec elle je lui rend mon petit hommage. Et pour vous inviter à rechercher sur son œuvre. Sûr que vous l’aimerez comme moi.
viernes, 18 de marzo de 2011
Nous continuons avec Jean Ferrat...
Louis Aragon est un poète, romancier, journaliste et essayiste français, né le 3 octobre 1897 à Neuilly-sur-Seine et mort le 24 décembre 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au Parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Éluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. À partir de la fin des années 1950, nombre de ses poèmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.), contribuant à faire connaître son œuvre poétique. La première chanson tirée d'une œuvre d'Aragon date de 1953 : elle est composée et chantée par Georges Brassens et a pour paroles le poème paru dans La Diane française en 1944 : "Il n'y a pas d'amour heureux".
Le romancier et le poète
Il signe une œuvre poétique plurielle, où la prose le dispute à la poésie à forme fixe, qu'il renouvelle. Après une première période très libre marquée par le surréalisme et ses jeux de langage, il retourne à une forme plus classique de poésie (vers mesurés et rimes), très inspirée par Guillaume Apollinaire, pour mieux rendre compte de la France (et de la résistance) à l'heure de la Seconde Guerre mondiale. Après guerre, l'aspect politique de sa poésie s'efface de plus en plus devant son aspect lyrique. Sans jamais renier ce retour au classicisme, il y intègre de plus en plus des formes plus libres, se rapprochant du surréalisme de ses débuts qu'il a toujours affirmé n'avoir jamais renié.Son œuvre romanesque épouse les contours de la production de son siècle (qu'il invente en partie), roman surréaliste, réaliste, puis nouveau roman. Son désir de roman ne s'est jamais démenti, malgré la méfiance de ses amis surréalistes (pour qui écrire une phrase romanesque du type La marquise sortit à cinq heures était la négation même de leur idéal littéraire par sa platitude), puis celle des communistes qui auraient voulu le voir exalter davantage le Parti (il a avoué avoir arrêté la rédaction de son roman Les Communistes quand de nombreux militants lui firent part de leur satisfaction à le voir faire enfin ce qu'ils attendaient de lui), sans parler de celle des critiques (notamment de droite) qui voyaient en lui le communiste avant de voir l'écrivain, chose qui le vexait.
Poète majeur de la deuxième partie du XXème siècle, il a payé fort cher un engagement politique qui masque mal son influence et sa place primordiale dans la littérature française contemporaine. Certains de ses textes ont été popularisés par plusieurs compositeurs ou chanteurs qui n'étaient pas forcément en accord avec sa pensée politique comme Léo Ferré, Georges Brassens, Marc Ogeret, Jean Ferrat, etc.
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
lunes, 14 de marzo de 2011
ON NE VOIT PAS LE TEMPS PASSER
Prix Méliès (Syndicat français de la critique de cinéma) 1965 : Prix du meilleur film à René Allio.
National Society of Film Critics 1967 : Prix de la meilleure actrice à Sylvie.
Et l'on n'attend pas des années
Pour faire trois ou quatre enfants
Qui vous occupent vos journées
Entre les courses la vaisselle
Entre ménage et déjeuner
Le monde peut battre de l'aile
On n'a pas le temps d'y penser
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur à le dire
On ne voit pas le temps passer
Une odeur de café qui fume
Et voilà tout son univers
Les enfants jouent, le mari fume
Les jours s'écoulent à l'envers
A peine voit-on ses enfants naître
Qu'il faut déjà les embrasser
Et l'on n'étend plus aux fenêtres
Qu'une jeunesse à repasser
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur à le dire
On ne voit pas le temps passer
Elle n'a vu dans les dimanches
Qu'un costume frais repassé
Quelques fleurs ou bien quelques branches
Décorant la salle à manger
Quand toute une vie se résume
En millions de pas dérisoires
Prise comme marteau et enclume
Entre une table et une armoire
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur à le dire
On ne voit pas le temps passer
viernes, 4 de marzo de 2011
la cigogne qui se pomponne

Salut à toutes et à tous, je fais mon début dans ce truc, en vous laissant un petit échantillon de mon travail, seulement pour me présenter...
http://www.luzgiorno.com/
et vous direz " tiens ! elle est égocentrique cette nana "... peut-être, oui, comme tout artiste... Cela dit, ce qui me pousse à le faire c'est ma volonté de partager avec vous une petite partie du monde que je venère : l'Art... Et oui, en majuscule, car il reste actuellement bien accommodé...
À mon avis, Il souffre de nos jours la malveillance d'une interprétation trop aisée à l'égard d'un vingtième siècle plein de génies et aussi, malheureusement, d'hommes d'affaires qui ont voulu troquer sa spiritualité contre une poignée de monnaies...
jueves, 3 de marzo de 2011
La photo de Serge Gainsbourg dans la baignoire
http://www.youtube.com/watch?v=SWjYYQ5PFsM&feature=player_embedded