viernes, 3 de junio de 2011

Groupe de conversation dans El Parnasillo


Aprés la fête, on est allé au "café des jeudis dans El Parnasillo".

C´est là, dans un coin où on parle de quelque chose en français de 17 a 19 heures.

Tout le monde est invité a parler, babarder, etc..

La fête de fin de cours

Cesar et Marie Joe


Susana Samper, Marie Joe (elle s´assise), Cesar, Susana Martin, Maica (au fond) AnaLia (elle prend quelque chose) et Jaime (en ouvrant la bouche)




Un quart de Rafa, Jaime, AnaLia et Ramón (chaqu´un à son affaire) et un outre quart de Marta


C´etait le dernier jour de classe. Tout le monde a aporté quelque chose pour manger, boire, etc...madre mia!.






sábado, 21 de mayo de 2011

Manifeste de la Puerta del Sol - Madrid


Qui sommes-nous?

Nous sommes des personnes venues de manière libre et volontairement, et qui avons décidé après la manifestation de continuer à nous réunir pour revendiquer la dignité et la conscience politique et sociale.

Nous ne représentons aucun parti ni association. Ce qui nous unit, c’est une vocation de changement. Nous sommes ici par dignité et solidarité avec ceux qui ne peuvent pas être présents.

Pourquoi sommes-nous ici?

Nous sommes ici car nous voulons une société nouvelle qui donne la priorité à la vie au-delà des intérêts économiques et politiques.
Nous plaidons pour un changement de la société et de la conscience sociale.
Démontrer que la société ne s’est pas endormie et que nous continuerons à lutter de manière pacifique pour ce que nous méritons.
Nous soutenons nos compagnons arrêtés après la manifestation et nous demandons leur mise en liberté sans charge.
Nous voulons tout, nous le voulons maintenant, si tu es d’accord avec nous: REJOINS-NOUS!
“C’est mieux prendre des risques et perdre que perdre sans avoir rien risqué”
Twitter: #acampadasol – @acampadasol

Blog: http://madrid.tomalaplaza.net

miércoles, 18 de mayo de 2011

Antwerpen




Antwerpen

Pour Marie et Corinne

Il pleut

il pleut toujours sur les rues d’Anvers,

la nuit est incertaine

et la morne bière dort oubliée

sur la table d’un café.

C’est l’heure où la chanson des derniers trains

n’est qu’une chanson des ombres.

L’Escaut s’écoule vers la mer.

J’écoute les mouettes,

leur chant devient un bal pour la fumée

d’une cigarrette que je fume

à moitié mouillé sous la petite pluie.


martes, 17 de mayo de 2011

Maxime Le Forestier

Cet après-midi j'ai connu Maxime Le Forestier. Je ne savais rien de lui, je ne l'avais écouté jamais.
Je suis resté vraiment touché par sa voix, la chanson "Mon frère", et sur tout par ses paroles, les paroles de la chanson "Mon frère". Mais ce n'était que pour des raisons vraiment personnelles que je ne peux pas raconter ici.
J'ai trouvé quelques vidéos de lui, voici je veux vous partager les liens:


C'est la chanson "Mon frère".


C'est un duet avec Vanessa Paradis et une des chansons qui m'ont ému le plus, écoutée et écoutée milliers de fois: "Mistral Gagnant", de Renaud, un des mes plus grands amours.

Je remercie la chance d'avoir été cet après-midi dans la classe pour avoir pu connaître un chanteur si grand et une chanson si belle...... qui a fait pleurer mon coeur.

lunes, 16 de mayo de 2011

Lisboa

Je ferai des rêves autour d’une ville

avec un grand fleuve

et bien près de la mer.

Où la nuit est calme

et les bateaux se glissent doucement

avec la dance

étrangère

de leurs lumières solitaires

sous la morne pluie.

C’est le temps où les réverbères du port

appellent les enfants

au jeu du silence.

L’attente de l’hiver

sera si large

que les hommes de la rive,

seront partis

et le soleil,

encore et encore,

rechauffera les corps.

Où sont-ils,

mes rêves perdus?

Ce sera peut-être

que le vol des mouettes

a la tombée du soir

les a emmené

jusqu’au dernier regard de la mer

et là il n’y avait pas aucun bateau

pour les acueillir.

miércoles, 20 de abril de 2011

Willy Ronis


Willy Ronis est né à Paris l’année 1910, fils d’un photographe refugié juif russe qui avait un studio de photographie en Montmartre et d’une refugiée lituanienne, professeur de piano.

C’est à la mort de son père que Willy a fermé le studio et a commencé sa carrière comme photographe professionnel.

Dès ce moment-là, son nom est resté uni à ceux de tous les grands photographes de cette école qui est venue s’appeler « La Photographie Humaniste », développée sur le Paris de l’après-guerre.

J’avais la grande chance de me trouver, lors d’un court séjour à Paris, un janvier d’il y a quelques années, la grande exposition que l’Hôtel de Ville l'avait dédié.

À ma sortie d’elle, il me fallait prendre le bus 96, celui qui monte toute la rue de Belleville, pour me rendre sur ce quartier-là, et chercher, de la façon qu’il soit, un Paris disparu, mais sur lequel Willy Ronis nous a laissé les images les plus belles.

Le dernier janvier, lors de mon séjour de cinq jours à Paris, de nouveau j’ai dédié un jour à marcher dans les rues de Belleville et Ménilmontant, le Parc de Buttes-Chaumont.

C’est pour ça que j’ajoute cette photo ici, c’est un témoignage de ma descente un soir de janvier de la rue de Ménilmontant. Et voilà qu'avec elle je lui rend mon petit hommage. Et pour vous inviter à rechercher sur son œuvre. Sûr que vous l’aimerez comme moi.